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 Ma che ? Non mi piace la popolazione non come io !

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MessageSujet: Ma che ? Non mi piace la popolazione non come io !   Mer 16 Nov - 13:28




Nyo!Italie du Sud
Texte alternatif
Nom: Vargas
Prénom: Celeste
Age: 20 ans
Date de naissance: Son anniversaire serait le 17 Mars. Sur le papier
Relations: Felicia : Elle la jalouse. Ne l'aime que parce qu'elle dépend d'elle. Veut son indépendance à son égard. Veut un partage des richesses. Veut des indistries. De l'argents de sa part.

Espagne : L'inquisition est finie. Elle est libre de faire ce qu'elle veut. Elle est indépendante. Tant qu'on ne vient pas lui en parler ça va.

France : Elle ne tient plus compte de sa dépendance qu'elle a eu sur une courte période. Elle l'aime bien. Elle a eu une grosse emmigration là-bas. Pour le travail.

États-Unis : Elle l'adore. Une certaine histoire de Mafia Italo-Américaine.

Allemagne : Elle ne l'aime pas vraiment. Il est trop différent d'elle. Elle n'aime pas l'influence qu'elle a eu sur sa cadette durant une certaine période qu'il vaut mieux éviter de citer.

Pays représenté: Italie. Mais elle dirait que le Royaume des Deux Siciles ferait mieux.




DESCRIPTION PHYSIQUE

 La peau basanée aux reflets caramels. Les cheveux bruns traînant une odeur d'écume salée. Des yeux aux reflets olives. Pas trop grande. Pas élancée. C'est elle. C'est pas un canon de beauté. Mais elle est loin de ressembler à un thon.

Elle n'a pas une grosse poitrine. Du C. C'est sa taille. Elle a des épaules carrées. Elle se tient très droite prenant de toute sa hauteur malgré le fait qu'elle soit trappue. 1 mètre 58. Pas plus, pas moins. Mais elle s'en fiche. Elle s'aime. Elle aime ses hanches qu'elle trouve parfois trop larges, ses fesses parfois trop grosses. Elle a de temps à autres un complexe dessus mais ne dit rien. Ce serait honteux de l'avouer.

Pour se grandir elle triche. Elle prend des talons, mets des habits qui donnent l'illusion de la grandir. Elle aime se sentir puissante. Elle l'est. Le fait sentir. En donne l'impression. Elle émane la puissance. Et elle choisit ses habits avec goûts. Chic. Elle n'aime pas les habits courts. Vulgaires. Pas classe. Trop décolleté. Elle ne porte le court que lorsque la température l'exige. Ça reste classe. Charmant. Chic. Charismatique. Ça se marie avec elle. Avec sa personne.

Elle n'a pas un visage rond. Pas ovale. Sa mâchoire est légèrement carrée. Ses cheveux sont longs, sous les omoplates, épais, avec beaucoup de volume. Ils boucles. Sont chiant à coiffer. Elle s'énerve dessus. Tire avec la brosse. Arrache. Abandonne. Et finit par y arriver. Ses yeux sont grand. Trop grand. Rond. Maquillé. La pupille est noire. L'iris vert olive. Ses lèvres sont caramel. Elles s'accordent avec sa peau foncée. Son visage est maquillé, simplement. Son nez est droit, fin, il reste en harmonie avec le visage anguleux de la jeune femme. Elle en impose. Vous regarde de haut. Vous juge. Vous aime. Vous déteste.

Elle a un rire cristallin. Elle crie comme une fourchette ripant sur une assiette. Elle parle comme un verre qui se brise. Sa voix est horripilante. Exaspérante. Mais son rire est beau. On aime son rire on hait sa voix. Sa voix donne envie de la taper. De la fracasser contre un mur. Pourtant elle sait donner des ordres. Dans ces cas là ses cordes vocales sortent un son semblable à un fouet claquant contre un mur. Sa voix fait partie d'elle. Tristement elle s'entend parler d'une jolie voix douce à l'entente et à l'écoute.

Elle n'a pas le corps parfait. Elle s'en fout. Elle a un corps banal. Classique. Vu et revu. Exploré et réexploré. Elle est unique. Elle est un tout. On l'aime au premier regard. On la déteste au premier regard. On la trouve belle. On la trouve moche. Elle n'en a clairement rien à faire. Elle s'aime. S'admire. S'adule. Tout le monde lui ressemble. Personne ne lui ressemble. Parfaite. Imparfaite.

Elle n'est pas anorexique. Elle n'est pas en surpoids non plus. Elle est comme elle est. Avec des formes. Plus en bas qu'en haut. Mais son centre de gravité se porte bien. C'est ce qu'elle dit. Quand elle prend des formes, c'est en bas. Dans ses hanches. Dans ses fesses. Ses seins ne prennent pas de volume. Elle complexe. S'énerve. Veut se les faires augmenter. Voit le prix. Abandonne. Ne complexe plus. C'est pas sa mère qui l'a faite. Pas son père. C'est Dieu. Dieu ne fait pas d'être parfait. Et pour se le rappeller elle porte une croix. Une médaille autour du cou.

Son visage laisse passer. Filtrer. Montrer au compte goutte des émotions. Non. Il les présente à la face du monde comme un coup de poing en plein visage. Son visage est aussi changeant que les pierres qui changent de couleur avec "l'humeur" du porteur. Il exprime tout. Il exprime le néant. Il exprime la fierté. La joie. La tristesse. La tristesse. L'envie de meurtre. L'amour. La haine. Le dégoût. La colère. Il fait peur. Il fait craquer. Il fait aimer.

Elle se coiffe. Elle ne lâche jamais son bandeau rouge. Il lui porte chance. Il est taché de sang. De son sang. Du sang des troupes de Garibaldi. Elle le garde. Le met en bandeau. Attache ses cheveux avec. Ne le quitte jamais. Sauf pour se laver. Il est empreint de ses larmes. De ses peines. De ses souffrances. De celles de son peuple.



DESCRIPTION MORALE

L'Italienne est une femme au fort caractère. Jamais il ne faut faire le moindre faux pas face à elle. Jamais. Elle pourrait vous en vouloir. Beaucoup. Il se pourrait qu'elle soit un tantinet rancunière. Bon... énormément. Elle déteste qu'on lui tienne tête. Elle a raison un point c'est tout. Pas d'argument, pas de contre-argument. C'est elle point. C'est Celeste quoi. Elle sait ce qu'elle veut et fera tout pour l'obtenir. Qu'importe le moyen légal ou non ? Après tout : "légalité" ce n'est qu'un petit mot de rien du tout qui peut être tourné, tordu, froissé, déchiré, recollé pour qu'il soit à son avantage. Il n'y a qu'à arranger les choses pour qu'elles tournent dans notre sens. Il n'y a pas de bien ni de mal juste des façons de penser.

Une façon de penser. La jeune femme en a une toute particulière. Bien entendu cela tourne toujours en son sens. Elle d'abord les autres après. Égoïste ? Non. Impotoyable. C'est elle, juste elle. Elle a une grande fierté qui pourrait presque s'apparenter à de la mégalomanie. Presque. Elle a la folie des grandeur pour elle et son pays. Sa partie du pays. Son chez elle. Le Sud. Le Sud c'est l'Italie. Le Sud c'est l'origine de tout. Le Sud c'est là où est Rome. Personne ne peut rivaliser avec ça. Ou si. Le Nord et ses industries. Le Nord et sa richesse. Le Nord et sa renommé mondiale. Le Nord et sa beauté. Jalouse. Monstrueusement jalouse. Voilà ce qu'est Celeste à l'égard de sa sœur. Mais la brosser dans le sens du poil elle en est obligée. Elle n'a pas le choix. C'est pour sa survie. Pour sa reconnaissance. Pour les subventions aussi.

Subventions. Crime. Argent blanchit. Armes. Vols. Morts. Disparitions. Petits détails insignifiants. Des mots noir d'encre sur papier journal fait d'arbres morts. Elle ne sait rien. Elle n'a rien vu. Tout le monde sait, personne ne dit. Tout le monde en fait parti, personne n'en fait parti. La mafia ? C'est quoi ? C'est où ? Moi ? Toi ? Elle ? Personne n'en fait parti. Faux. Tout le monde y est. Ça va, ça vient. Les secrets. L'Omertà. L'Omertà rompue ? La mort. La mort ? La disparition. Jamais personne n'a existé. Jamais personne n'a vu, n'a entendu ni même parlé. Sa famille n'est pas sa famille. Sa ville n'est pas sa ville. Fondue dans de l'acide ? Coulé dans les fondations d'un bâtiment ? Donné à la mer ? Rendu à la terre ? Personne ne sait.

Personne ne sait. À quel point la jeune femme est d'une grande bonté. Elle aide. Elle aime. La famille. Les amis. Les amis des amis. Elle connait tout le monde. On ne sait pas trop d'où, mais elle connait. Elle rit. Se moque. Taquine. Raille. C'est une bonne vivante. Elle aime la vie. Sa vie. Elle aime le grand air. Le soleil, la mer. Sa mère partie. Elle aime rire. Pleurer de rire. Manger. Dormir. Sourire. Elle a un sourire charmant. Comme si son visage c'était le soleil. Elle adore l'humour. Toute sorte d'humour. Elle rit de tout. De la vie. De sa vie. De la vie d'autruit.

La vie d'autruit. Elle n'a pas d'importance. Elle ne la touche pas. Elle n'est pas elle. Elle ne lui appartient pas. Elle ne l'aime pas. Elle n'aime pas l'invasion. Elle déteste l'invasion. Elle l'execre. Elle veut la réduire en cendre de ses propres mains. Les autres ne sont pas comme elle. Ils ne le seront jamais. Ils ne lui ressemble pas. Ne parlent pas comme elle. Ne croient pas comme elle. Ne la comprennent pas. Ne cherchent pas à la comprendre. Elle ne supporte pas ça. C'est insultant. Ce n'est pas honorifique.

L'honneur. C'est un tout. C'est la vie. La chose la plus importante après Dieu. Après la famille. Après l'Omertà. C'est au Panthéon. Il n'a pas sa place en enfer. Beaucoup n'ont pas d'honneur. Beaucoup méritent l'enfer. Une mort lente et douloureuse. Elle peut s'en charger. Elle peut le déléguer à quelqu'un. Une femme n'a pas à se salir les mains. Elle a les autres à son services. Des chiens. Des esclaves. Des servants. Le monde. C'est ça là fait d'être une femme fatale.



HISTOIRE (optionnel)


Un jour ❤️.



TEST RP

Le corps face à elle. Elle s'en foutait. Il avait trahit. Il avait mérité. Mais une chose dans l'atmosphère était bizarre. L'odeur de la poudre ? L'odeur de la mort ? L'odeur du sang ? De la poussière ? De l'herbe humide ? Du piège. De l'ambuscade. On s'était moqué d'elle. On s'était foutu d'elle.  Mais elle n'avait pas dit son dernier mot. Ce n'est pas elle qui a tiré sur la gachette. Alors pourquoi son doigt est posé dessus ? Ce n'est pas elle qui avait tiré. Alors pourquoi son arme est en l'air ? Ce n'est pas elle qui a l'arme en main. Alors pourquoi c'est le cas ? Elle n'a fait que donner l'ordre au larbin. Simple vengeance personnelle.

Ce cadavre. Cet ex-être vivant baignant dans le sang de sa cervelle. Il les avait dénoncé. Pas le premier. Loin d'être le dernier. Mais il y a des règles dans ce monde. On les respectes. Ou on subit le châtiment. Il le savait. Il l'a su. Il l'a payé.

Abandonné dans un coin. C'est tout ce qu'il mérite. Non. On le coulera dans du béton. Dans quelques temps. Peu de temps. Le temps de sortir d'ici. Elle hurle. Braille un ordre au sous-fifre qui traîne la carcasse. Bien. Bon chien. Tu auras un sucre ou un os à ronger. Elle tourne les talons faisant claquer ses chaussures au sol. Et marche en direction de la sortie en roulant des hanches. Tant qu'à avoir une ambuscade, quelle vienne à elle et non l'inverse.

Chose promie. Chose dû. L'ambuscade vient à elle. Beaucoup d'hommes. Des hommes de loi. Elle regarde son arme. Pas assez de cartouches. Elle est en infériorité numérique. Elle perdra. C'est sûr. C'est certain. Dommage. Elle voulait inviter des amis ce soir. Un petit contre-temps l'en empêche. Rapide coup d'œil à sa montre. Elle ne règlera pas l'affaire. Elle finira en prison. Morte. Elle n'en sait rien. Elle verra. Elle avisera.

Un coup de feu part. Il tue l'esclave qui tenait le cadavre. Il tombe au sol. Mort. Dans un bruit sourd. Elle reste de marbre. Elle foudroie les hommes du regard. Si ses yeux pouvait tuer la bande face à elle le serait depuis longtemps. Morte.

Peur. Elle n'a pas peur. Si elle a peur. Elle n'est qu'une femme sans défense. Sans défense ? Elle a une arme. Mais pas assez de cartouche dans son chargeur. Elle n'a pas bien calculé. Elle va perdre ses avantages. Sa vie. Mais elle reviendra. Chassera tel une louve ses proies ses meurtriers. On ne la touche pas. Même indirectement on ne la touche pas. Elle mord. Elle griffe. Elle grogne. Elle tue. Elle se relèvera. Se vengera.

Un second coup de feu. Un hurlement. C'est l'autre qui est touché. Elle tourne la tête. L'épaule. Au dessus de la pompe vitale qui se nomme cœur. Pas de chance. Il a gagné une hémorragie. Une longue agonie à se vider de son précieux or rouge. Utiliser l'une de ses balles pour achever ses souffrances ? Elle ne le fera pas. Cela pourrait la sauver elle. Sa vie. C'est plus important que ce misérable sous-fifre.

Un troisième coup de feu. Plus d'halètements de souffrance. Lui aussi n'a plus de souffle de vie. Elle lève son bras. Pointe l'arme vers sa tête. Le bluff pourrait fonctionner. Elle n'est qu'une femme. Une femme a qui on a forcé à faire des choses. Non. Elle l'a délibérément choisis. Le bluff ne fonctionne de toute façon pas. Qui la croirait. Elle a tout le contraire de l'air de la parfaite innocente.

Elle braque l'arme sur le seul homme qui n'a pas de casque. Le chef ? Sûrement. Un idiot ? À coup sur. Elle réfléchit. Si elle tire, ils tirent. Dans tous les cas elle est perdue. Elle a perdue. Mauvaise idée. Elle abaisse son arme. Elle les regardes fixement.

Un nouveau coup de feu. Une gorge qui élate. Un jet de sang. Un homme qui se noie dans sa propre vie. Nouveau corps sans vie au sol. Tristesse pour ses co-équipiers. Il n'était pas des siens. Elle ne le connait ni d'Ève, ni d'Adam. Elle a un pincement au cœur. Un Italien de chez elle. Elle a une pointe de regret. C'est sa faute. Elle veillera à ce qu'il ait des funérailles digne. Il est décédé en service.

Le tireur. C'est l'un de ses chiens. Il est mort à terre. Elle n'a pas entendue le coup partir de l'arme de l'un des amis de l'homme de loi. Il ne reste qu'elle. Le meilleur pour la fin. On lui demande de se rendre. Elle ne répond rien. On lui demande de se rendre. Elle fait mine de ne rien entendre. On lui demande de se rendre. Elle bouge légèrement. On lui demande de se rendre. Elle refuse. On lui demande de se rendre. Elle braque l'arme. On tire.

Elle sent à peine le choc entre la balle et son os frontal. Elle ne sent pas le contact entre son crâne et le sol. Elle se sent aspiré. C'est différent de tout ce qu'elle a pu connaître jusqu'à présent. Elle se sent vivante. Elle se sent bien trop vivante. Plus rien. Plus de merde. Plus d'odeur de poudre. Plus d'odeur de sang. Plus odeur de mort. De poussière. D'herbe humide.



Derrière l'écran

Surnom: Iktsuarpok
Comment êtes-vous arrivé ici: En utilisant mon cerveau qui en envoyant des décharges éléctriques à mes neuronnes a dit : "Fait un DC"
Un petit mot: Je voulais mettre "Italie du Sud / Celeste V." Mais ça passait pas pour le "." Y'avait pas assez de place. Remboursez !
Code: personne




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Date d'inscription : 04/01/2015

MessageSujet: Re: Ma che ? Non mi piace la popolazione non come io !   Sam 19 Nov - 18:52


«Bienvenue à toi Celeste »

Chère Cheleste (très difficile à prononcer okay), le ptit contretemps ayant été régularisé par ton activité, te voilà à présent validée.
On compte sur toi pour tempérer cet explosif caractère de volcan sicilien ^^

Tu peux désormais commencer à RP. Passe un bon moment en notre compagnie !


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